Blog de la Motion C – Un Monde d’Avance – Seine-Saint-Denis


Agenda Média de Benoit Hamon
10 novembre 2008, 5:45
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BenoitHamon

Benoît Hamon est invité de plusieurs émissions cette semaine :

Lundi 10 Novembre

France Culture à 18h20 : invité de l’émission “en toute franchise”

France 2 à 21h30 – Mots croisés : où va la gauche ?”

Jeudi 13 Novembre

LCI : l’invité de Christophe Barbier à 8h15

Vendredi 14 Novembre

BFM TV / RMC Info : L’invité de Jean-Jacques Bourdin à 8h30



6 bonnes raisons de voter pour la motion C
5 novembre 2008, 9:49
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6 bonnes raisons de faire le bon choix



Lettre aux adhérents de Benoit Hamon
3 novembre 2008, 1:28
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Chère camarade, cher camarade,

Un Congrès est le moment pour chacun d’entre nous de prendre ses responsabilités.

Pourquoi sommes-nous inquiets ?

Nous pressentons tous ce que sera l’intensité et la brutalité de la crise sociale que les français et les européens vont subir de plein fouet et dont ils ne devinent que les prémices : plans sociaux, délocalisations, licenciements, chute du pouvoir d’achat, dégradation des conditions de travail, relégation sociale, recul des services publics. Le tableau est noir.

Nous savons aussi qu’il n’est pas automatique que cette crise mondiale génère un progrès. Car toute crise sociale débouche tôt ou tard sur une crise politique. Et les conséquences de celle-ci sont aujourd’hui imprévisibles.

Vers qui se tourneront ceux qui jugeront leur avenir et celui de leurs enfants bouché, ceux qui penseront que voter ne change rien à leur situation ? Vers les socialistes ? Peut-être, mais rien n’est sûr.

Partout en Europe les nationalismes, les replis communautaires ou xénophobes ressurgissent. Ils prospèrent déjà sur le terreau d’une désespérance sociale croissante. Et cette menace grandit.

Dans ce contexte extraordinaire, notre responsabilité collective est d’abord de nous tourner vers les nôtres : les milieux populaires, les salariés, les retraités, les chômeurs, les précaires, les jeunes, les classes moyennes victimes du déclassement. Nous devons les assurer qu’au cœur des collectivités que nous dirigeons et de l’opposition nationale que nous incarnons, nous serons les fers de lance de la résistance au démantèlement des services publics, aux lois liberticides, à l’injustice fiscale ainsi qu’à la poursuite de la dérégulation sociale : retraite à 70 ans, démolition du code du travail.

Mais résister ne suffit pas. Il faut aussi dire ce que nous voulons changer. Car nous assistons à la fin d’une période historique. Il nous revient de dire si nous voulons participer activement à celle qui s’ouvre. Reims peut être le théâtre d’un grand congrès socialiste, celui d’un parti redevenu architecte et bâtisseur.

Pour cela, nous savons que nous devons préalablement changer nous-mêmes. Le Parti socialiste doit : changer d’orientation, changer de stratégie, changer de comportements.

Qu’est ce qui nous désole tous? La conviction que nationalement le PS n’est plus tout fait aux côtés des français mais à coté de leurs problèmes. L’impression que notre parti, satisfait de ses mandats locaux, reste uniquement occupé de lui-même et que rien ne peut le divertir de ses querelles de pouvoir.

Qu’est ce qui nous meurtrit tous? Le choc de voir Sarkozy à chacune de ses réformes, s’amuser des tergiversations des socialistes quand il ne brandit pas carrément le soutien de quelques uns d’entre eux.

Mais nous pouvons aussi être confiants. La crise mondiale convoque partout le retour de solutions politiques qui appartiennent au répertoire de la gauche : redistribution des richesses pour freiner l’explosion des inégalités, régulation des marchés, maitrise des échanges commerciaux, intervention de la puissance publique dans le champ économique.

Sans le secours des Etats dont ils réclamaient et organisaient le démantèlement, que seraient devenus les marchés financiers ? Nous savons maintenant que lorsque le politique prime, les marges de manœuvre existent. Rien n’est donc plus fatal. Et certainement plus, le fait que les inégalités se creusent, que l’environnement se dégrade, que la pauvreté augmente en dépit d’une croissance globale de la richesse mondiale.

La crise nous ordonne d’être courageux, volontaires et ambitieux. La droite radicale au pouvoir nous commande d’être forts, résolus et rassembleurs. Le contexte appelle donc des réponses radicales et crédibles à la fois.

C’est pourquoi je vous propose que le 6 novembre, nous mettions ensemble le parti socialiste sur la voie de la reconquête et du changement. (Lire la suite…)



Les oursons votent Benoît Hamon #2
31 octobre 2008, 11:48
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Les oursons sont de retour…

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On ne peut plus dire…
30 octobre 2008, 10:15
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On ne peut plus dire…

1. « Il faut faire des retraites par capitalisation… »

La chute des places financières que nous connaissons aujourd’hui produit la faillite des banques mais entraîne également une dépréciation importante des actifs des fonds de pensions. Cette baisse a pour conséquence immédiate une violente baisse des retraites de millions d’anciens salariés dans de nombreux pays. Certains se retrouvent à la rue et ne savent plus comment subsister. Au contraire, la retraite par répartition garantit une stabilité des ressources des retraités.

Par ailleurs, en temps normal, les fonds de pensions exigent des rendements financiers extrêmes de la part des entreprises dont ils détiennent le capital. Cette pression aux dividendes exerce un effet dévastateur sur les salaires, encourage le dumping social, fiscal et écologique et limite les investissements dans la recherche et l’innovation. En conséquence, les salaires baissent, le pouvoir d’achat dégringole, l’épargne retraite s’amenuise et les retraites à venir des salariés actuels se réduisent comme peau de chagrin.

2. « Il faut d’abord produire plus de richesses pour augmenter le niveau de vie des Français… » ou « On ne peut pas augmenter les salaires »

La production de richesses n’a jamais été historiquement aussi importante. Néanmoins, depuis le début des années 1980, la part de la richesse nationale qui va aux salaires et aux charges ne cesse de diminuer au profit du capital.

En 30 ans, c’est 11 points de PIB qui sont allés des poches des salariés, du budget de l’état et des caisses de sécurité sociales vers les poches des actionnaires. En 2008, c’est donc presque 200 milliards qui n’ont pas été versés aux salaires et aux charges sociales par rapport à la répartition qui existait en 1983. En maintenant l’équilibre d’alors il n’y aurait pas de trou de la sécu, de déficit du budget de l’état et chaque actif aurait touché environ 5000 euros net en plus sur l’année.

3. « Il faut remettre les français au travail… »

Sous l’effet d’innovations techniques, d’une éducation de qualité et d’efforts de la part de tous, la productivité en France a été multipliée par 5 entre 1960 et 1990 (alors qu’elle n’avait que doublé entre 1820 et 1960). Il faut donc beaucoup moins de gens pour produire plus.

La régulation par le marché a conduit à un chômage de masse et à une précarité importante dans tous les pays du monde. En France, grâce à un droit du travail protecteur, la précarité généralisée a été limitée. Pour redonner du travail à tous et redistribuer l’effet des progrès accomplis collectivement, il faut reposer la question de la durée du travail. La relance de la croissance ne suffira pas à redonner un travail à chacun.

Quand on moyenne sur l’ensemble des durées de travail des actifs d’un pays (en retirant les chômeurs), la durée du travail hebdomadaire moyenne en France est plus importante qu’aux USA et qu’aux Pays-Bas. C’est un résultat surprenant qui s’explique par la multiplication des emplois précaires de courte durée et faiblement rémunérés dans de nombreux pays possédant un droit du travail peu protecteur. (Lire la suite…)



Les oursons votent Benoit Hamon
29 octobre 2008, 10:29
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Une contribution d’un camarade…

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Mardi 21 Octobre – Assemblée fédérale de la Seine-Saint-Denis
20 octobre 2008, 5:54
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Benoit Hamon présentera la motion C à l’occasion de l’Assemblée fédérale du Parti Socialiste de la Seine-Saint-Denis à Noisy-Le-Sec



Benoit Hamon sur France Inter – 20 Octobre
20 octobre 2008, 5:38
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Présentation de la motion C par Benoit Hamon à Paris – 7 oct.
8 octobre 2008, 3:24
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Assemblée fédérale de présentation des motions. La Mutualité, le 7 octobre 2008.


AFP

Un net clivage entre les “grandes” motions et la gauche du PS sur les réponses à apporter à la crise financière mondiale s’est manifesté mardi soir lors d’une assemblée générale des militants PS de Paris préparatoire au congrès de Reims.

(Lire la suite…)



Réagir à la crise financière – interview de Benoit Hamon sur BFM
7 octobre 2008, 2:36
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Vendredi 3 octobre 2008 – interview par Karl Zéro

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