Blog de la Motion C – Un Monde d’Avance – Seine-Saint-Denis


Jeudi 20 Novembre : Votez Benoit Hamon !
17 novembre 2008, 4:32
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Votez Benoit Hamon

Discours de candidature de Benoit Hamon
au Congrès de Reims – Dimanche 16 Novembre

Mes chers camarades

Je suis donc aujourd’hui candidat devant vous et jeudi devant tous les militants socialistes.

Je mesure la difficulté d’incarner ici concrètement devant vous cette fonction et ce rôle. Vous vous dites sans doute, celui qui est devant nous peut il être notre Premier Secrétaire ? Ce n’est pas facile d’appréhender concrètement la manière dont chacun de ceux qui parlent aujourd’hui devant vous pourrait posséder et incarner cette responsabilité.

Le premier réflexe, la première clé consiste à comparer les prétendants avec celui qui occupait la fonction juste avant eux : François Hollande. Tout au long de ses mandats à notre tête, j’ai connu de solides désaccords politiques avec lui mais c’est pourtant vers lui qu’avec d’autres, après la synthèse du Mans, je m’étais tourné pour dire qu’il lui revenait de prendre la tête des socialistes pour mener le combat présidentiel. Il a fait un autre choix. J’ai été son secrétaire national à l’Europe quelques mois. Et nous avons alors démontré que nos désaccords stratégiques sur l’Europe n’empêchaient pas le parti défendre une vision exigeante du projet européen en France comme chez tous nos partenaires. Je ne retiens pas de lui et de son mandat un discours en particulier, un trait de caractère, un moment politique gai ou triste, je retiens sa volonté de servir l’intérêt du parti. Celui qui dépasse nos petites personnes. Celui qui suggère l’effacement, d’accepter parfois de renoncer à la lumière, l’intérêt du parti qui appelle la rigueur, la constance et le travail.

Vous disposez dans nos parcours, dans nos actes, dans nos chemins, d’indices qui dessinent je l’espère non pas un profil de candidat, un style, mais le projet politique que chacun d’entre nous servira.

Je tire, sans doute de mes origines provinciales et modestes, une morale, une morale qui accorde une place particulière à la persévérance, à l’effort et au respect. Je ne suis pas candidat contre une personne, je suis le candidat d’un projet, d’une stratégie et d’une conception de la politique. Je veux la clarté plutôt que l’ambiguïté, le renouvellement plutôt que le statu quo. On a beaucoup parlé du TSS dans ce congrès. Le seul TSS qui me motive, c’est le tout sauf Sarkozy. Et si je dois être une arme, je veux que vous sachiez que jamais vous ne trouverez dans mon engagement passé comme dans mes choix actuels de moments ou celle ci s’est tournée contre son camp.

Nous savons aujourd’hui que le parti socialiste va changer en profondeur. Il a déjà commencé à changer. C’est bien. Mais le changement en soi, n’indique pas forcément une direction. La droite réforme le pays, nous voulons aussi réformer. La réforme en soi ne dit pas grand-chose. Deux visions du changement, du rôle, de l’ambition et du projet de notre parti s’opposent aujourd’hui. Je ne veux pas pour ma part de ce changement, de cette rupture qui dresse les socialistes les uns contre les autres. Je ne veux pas de ce changement qui divise, creuse des tranchées. Je souhaite incarner un changement qui jette des ponts entre nous et le reste de la gauche, qui jette des ponts entre nous et le mouvement social, qui jette des ponts entre nous et les milieux populaires. Je veux aussi incarner ce changement pour jeter des ponts entre socialistes là où le poison présidentialiste nous éloigne les uns des autres.

Mes chers camarades les temps qui viennent seront des temps d’épreuve pour les français. De l’épreuve peut naitre le désespoir ou l’espérance. Mais pour que naisse l’espérance et que celle-ci s’incarne dans notre projet politique, il faudra commencer par être aux côté des français et d’abord des milieux populaires dans cette épreuve.

Ce que je sollicite devant vous, ce n’est pas un marche pied, une estrade, un tremplin, encore moins un rôle. Ce que je sollicite devant vous les militants socialistes, au commencement de ce combat, de cette épreuve que nous traverserons ensemble, c’est l’honneur, en votre nom, d’être en première ligne.

Interview de Benoit Hamon
sur France Inter – Lundi 17 Novembre



Après le vote, premières réactions de Benoit Hamon
7 novembre 2008, 5:00
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Lettre aux adhérents de Benoit Hamon
3 novembre 2008, 1:28
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Chère camarade, cher camarade,

Un Congrès est le moment pour chacun d’entre nous de prendre ses responsabilités.

Pourquoi sommes-nous inquiets ?

Nous pressentons tous ce que sera l’intensité et la brutalité de la crise sociale que les français et les européens vont subir de plein fouet et dont ils ne devinent que les prémices : plans sociaux, délocalisations, licenciements, chute du pouvoir d’achat, dégradation des conditions de travail, relégation sociale, recul des services publics. Le tableau est noir.

Nous savons aussi qu’il n’est pas automatique que cette crise mondiale génère un progrès. Car toute crise sociale débouche tôt ou tard sur une crise politique. Et les conséquences de celle-ci sont aujourd’hui imprévisibles.

Vers qui se tourneront ceux qui jugeront leur avenir et celui de leurs enfants bouché, ceux qui penseront que voter ne change rien à leur situation ? Vers les socialistes ? Peut-être, mais rien n’est sûr.

Partout en Europe les nationalismes, les replis communautaires ou xénophobes ressurgissent. Ils prospèrent déjà sur le terreau d’une désespérance sociale croissante. Et cette menace grandit.

Dans ce contexte extraordinaire, notre responsabilité collective est d’abord de nous tourner vers les nôtres : les milieux populaires, les salariés, les retraités, les chômeurs, les précaires, les jeunes, les classes moyennes victimes du déclassement. Nous devons les assurer qu’au cœur des collectivités que nous dirigeons et de l’opposition nationale que nous incarnons, nous serons les fers de lance de la résistance au démantèlement des services publics, aux lois liberticides, à l’injustice fiscale ainsi qu’à la poursuite de la dérégulation sociale : retraite à 70 ans, démolition du code du travail.

Mais résister ne suffit pas. Il faut aussi dire ce que nous voulons changer. Car nous assistons à la fin d’une période historique. Il nous revient de dire si nous voulons participer activement à celle qui s’ouvre. Reims peut être le théâtre d’un grand congrès socialiste, celui d’un parti redevenu architecte et bâtisseur.

Pour cela, nous savons que nous devons préalablement changer nous-mêmes. Le Parti socialiste doit : changer d’orientation, changer de stratégie, changer de comportements.

Qu’est ce qui nous désole tous? La conviction que nationalement le PS n’est plus tout fait aux côtés des français mais à coté de leurs problèmes. L’impression que notre parti, satisfait de ses mandats locaux, reste uniquement occupé de lui-même et que rien ne peut le divertir de ses querelles de pouvoir.

Qu’est ce qui nous meurtrit tous? Le choc de voir Sarkozy à chacune de ses réformes, s’amuser des tergiversations des socialistes quand il ne brandit pas carrément le soutien de quelques uns d’entre eux.

Mais nous pouvons aussi être confiants. La crise mondiale convoque partout le retour de solutions politiques qui appartiennent au répertoire de la gauche : redistribution des richesses pour freiner l’explosion des inégalités, régulation des marchés, maitrise des échanges commerciaux, intervention de la puissance publique dans le champ économique.

Sans le secours des Etats dont ils réclamaient et organisaient le démantèlement, que seraient devenus les marchés financiers ? Nous savons maintenant que lorsque le politique prime, les marges de manœuvre existent. Rien n’est donc plus fatal. Et certainement plus, le fait que les inégalités se creusent, que l’environnement se dégrade, que la pauvreté augmente en dépit d’une croissance globale de la richesse mondiale.

La crise nous ordonne d’être courageux, volontaires et ambitieux. La droite radicale au pouvoir nous commande d’être forts, résolus et rassembleurs. Le contexte appelle donc des réponses radicales et crédibles à la fois.

C’est pourquoi je vous propose que le 6 novembre, nous mettions ensemble le parti socialiste sur la voie de la reconquête et du changement. (Lire la suite…)



Les oursons votent Benoît Hamon #2
31 octobre 2008, 11:48
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Les oursons sont de retour…

Retrouvez toutes nos vidéos sur Dailymotion.



Les oursons votent Benoit Hamon
29 octobre 2008, 10:29
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Une contribution d’un camarade…

Retrouvez toutes nos vidéos sur Dailymotion



Interview de Benoit Hamon dans Libé – Mercredi 29 Octobre
29 octobre 2008, 1:34
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Extrait du journal Libération du mercredi 29 octobre

Député européen socialiste, Benoît Hamon, 41 ans, dont la motion rassemble l’aile gauche du PS, analyse les effets
de la crise financière et détaille ses propositions.

Nicolas Sarkozy serait devenu «socialiste», selon le président du Venezuela, Hugo Chavez…
C’est surement de l’ironie de la part de Chavez. Aujourd’hui Nicolas Sarkozymobilise l’argent public et les ressources du politique pour remettre les marchés sur pied. Pas pour en modifier les règles du jeu. Il n’y a riende socialiste à appeler le retour de la puissance publique d’une main et, de l’autre, à poursuivre la privatisation de la Poste, le démantèlement de l’hôpital public, la suppression des postes de fonctionnaires,et à faire travailler les gens le dimanche. Sarkozy vient sauver celles et ceux à qui il doit sa carrière politique. C’est l’exemple le plus emblématique d’unesocialisation des pertes. On efface la dette de jeu des banquiers en les laissant spéculer comme avant, en toute impunité et sans contrepartie.

Lire la suiite:

Interview de Benoit Hamon – 29/10/08



Le Monde change, changeons le PS : Meeting jeudi 30 Octobre
29 octobre 2008, 12:48
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Un monde d'avance

Le monde change, changeons le PS

Grand meeting avec Benoît Hamon

Député européen, candidat au poste de premier secrétaire du PS
Jeudi 30 octobre 2008
à partir de 18h30
Gymnase Mouchotte – 33 rue du Commandant Mouchotte
Paris 14ème Métro Gaité ou Montparnasse-Bienvenüe

Entrée libre
Invitation



Intervention de Benoit Hamon
25 octobre 2008, 8:51
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Mardi 21 Octobre – Assemblée fédérale de la Seine-Saint-Denis
20 octobre 2008, 5:54
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Benoit Hamon présentera la motion C à l’occasion de l’Assemblée fédérale du Parti Socialiste de la Seine-Saint-Denis à Noisy-Le-Sec



Benoit Hamon sur France Inter – 20 Octobre
20 octobre 2008, 5:38
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