Quelle que soit la façon dont les choses sont présentées, le lancement du processus d’ouverture du capital de La Poste apparaît bien comme le prélude à sa privatisation. Cette opération est dans la logique de la politique constante de la droite depuis six ans, accélérée par N. Sarkozy, de déréglementation et de privatisation du secteur public (France Telecom, GDF, EDF, Française des jeux…..).
Le Président de La Poste explique qu’il a besoin de moyens financiers importants pour assurer le développement de son établissement et que l’Etat n’est pas en mesure de les lui apporter. Cette affirmation, dont il est nécessaire d’analyser à quoi elle correspond exactement, ne peut entraîner comme seule et unique réponse la privatisation de ce service public auquel les Français sont particulièrement attachés.
